Un matin, je me promenais dans la rue, car je m'ennuyais. Ma mère, étais partie travaillée à l'hôpital ma mère est le plus grand médecin de la ville. Mon père, dormait après dormait après un car de travaille très charger mon père étais inspecteur de grande entreprise. Dehors, il faisait froid c'étais L'automne ma saison préféré. Les vitres d'autos étaient givrées d'une belle et majestueuse couche de cristaux qui, brillait à la lumière du soleil qui était à peine réveillé. En me retournant vigoureusement vers la gauche je vis des ombres entouré la miennes. Ils étaient entraine de rire de joie. Apeuré je commençais à chercher d'où provenait ces belles ombres humaines, car j'étais seul. Soudainement je me retrouvai dans une rue recouverte de neige compacté. Les terrains de la rue étaient envahis de neige. Les ombres étaient toujours présentes, mais j'entendais des rires de joie naturelle, les ombre riaient. Leur charisme commença à me faire sourire et je senti une douce sensation d'être important pour quelqu'un. Chaque rire me transperçais le c½ur et finie par me faire rire jusqu'à la larme sur ma joue. Je me plissai de rire. C'était vraiment agréable. Sans le savoir, je me relevai en me remontant je vis des grosses masses noir se dressé devant moi et commençais à se transformé de la tête au pied. Un garçon aux cheveux mauve et noir était maintenant remplacer par l'ombre. Se ne fit pas finie. Une autres ombre apparue et se transforma en une jolie femme aux cheveux rouge comme et a la foi cuivrés, elle avait des aires humoristiques et d'autre ombres continua d'apparaître et je compris une chose... que c'étais le raison de vivre sur terre qui se tenait devant moi ma raison de vivre c'étais mes amis. Mes yeux se remplirent d'eau j'étais avec les gens que j'aime et nous partîmes ensembles marchant en riant au éclat. La chaleur sortant de nos bouches sous forme de fumée. Nous marchâmes heureux pour tout les jours avenir pour les quelles nous désirons se souvenir ...
Maxime
29 septembre 2009-10-13